Par décret signé le 8 octobre 2025, le Président du Conseil, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, a officialisé la composition du tout premier gouvernement de la Cinquième République. Une équipe marquée par des innovations terminologiques et une volonté affichée de moderniser la gouvernance togolaise.
Un gouvernement pour une nouvelle ère
Ce 8 octobre 2025, le Togo entre dans une nouvelle phase de son histoire politique avec la nomination du premier gouvernement de la Cinquième République. Ce gouvernement, annoncé par décret présidentiel, se distingue par des , reflétant une volonté de modernisation et d’adaptation aux défis contemporains. « Il s’agit de renforcer l’efficacité de l’action publique et d’assurer un suivi rigoureux des politiques de développement économique et social », a souligné la présidence.
Parmi les innovations notables, on retrouve des ministères comme celui de « l’Efficacité du service public et de la Transformation numérique », confié à Madame Cina Lawson, ou encore celui de « l’Économie et de la Veille stratégique », dirigé par Monsieur Badanam Patoki. « Ces nouvelles terminologies montrent une volonté de placer la compétitivité, l’attractivité économique et la gestion des paramètres clés comme l’inflation au cœur des priorités gouvernementales », explique un proche du Président du Conseil.
Une équipe gouvernementale aux profils variés
Le nouveau gouvernement compte 17 ministres à part entière et 10 ministres délégués, couvrant un large éventail de secteurs stratégiques. Voici quelques-uns des visages clés de cette équipe :
Les ministres phares
- Monsieur Kodjo Sévon-Tépé Adedze : Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat.
- Monsieur Gilbert Bawara : Ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions, un poste clé pour assurer la cohésion entre l’exécutif et le législatif.
- Madame Cina Lawson : Ministre de l’Efficacité du service public et de la Transformation numérique, une nomination qui souligne l’importance accordée à la .
- Professeur Robert Komlan Edo Dussey : Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, un poste stratégique pour renforcer la diplomatie togolaise.
- Monsieur Badanam Patoki : Ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, chargé de piloter la compétitivité économique et de surveiller les indicateurs clés.
Les ministres délégués, maillons essentiels
- Madame Manuella Modoukpè Santos : Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Économie, chargée de la Promotion des investissements, de l’Industrie et de la Souveraineté économique.
- Monsieur Abdul-Fahd Fofana : Ministre délégué auprès du Ministre du Développement à la base, chargé de la Jeunesse et des Sports, un secteur crucial pour l’avenir du pays.
- Professeur Tchin Darre : Ministre délégué auprès du Ministre de la Santé, un poste clé pour renforcer le système de santé togolais.
Des ministères stratégiques rattachés à la Présidence
Certains ministères, jugés stratégiques, sont directement rattachés à la Présidence du Conseil. Il s’agit des portefeuilles de :
- Défense nationale
- Fonction publique
- Travail et Dialogue social
- Transports
Cette organisation vise à , garantissant une coordination optimale avec la présidence.
Une vision claire : modernisation et efficacité
Le gouvernement de la Cinquième République se veut résolument tourné vers l’avenir, avec une attention particulière portée sur :
- La pour moderniser l’administration.
- La pour anticiper les défis économiques.
- La pour renforcer l’autonomie du pays.
- La pour rapprocher l’action publique des citoyens.
« Ce gouvernement incarne une rupture avec les pratiques du passé et une volonté de placer le Togo sur la voie de l’émergence », a déclaré un membre de l’entourage présidentiel.
Prochaines étapes
Avec cette nouvelle équipe en place, le Togo s’apprête à engager des pour stimuler la croissance économique, améliorer les services publics et renforcer la cohésion sociale. « Les prochains mois seront décisifs pour traduire ces ambitions en résultats concrets », souligne un analyste politique.
