Depuis quelques semaines, l’Université de Lomé traverse une crise, marquée par des mouvements de mécontentement du personnel enseignant et administratif. Il n’en fallait pas plus pour que certains esprits malins, manifestement en mission commandée, pointent du doigt l’ancien président de l’Université, le professeur Dodzi Kokoroko, l’accusant d’être à l’origine de la situation actuelle. Cependant, des documents officiels et des témoignages de membres de la communauté universitaire révèlent une tout autre réalité. Loin d’être responsable, Kokoroko a au contraire œuvré pour améliorer les conditions de travail des enseignants et du personnel.
Les courriers qui attestent de son engagement
Deux courriers dont nous avons eus copie, rédigés par Kokoroko durant sa présidence, mettent en lumière ses efforts pour défendre les intérêts du personnel universitaire.
Courrier 1 : La bataille pour la revalorisation salariale
Dans un courrier adressé au Ministre de l’Enseignement Supérieur, Kokoroko avait insisté sur l’urgence d’appliquer les mesures salariales promises par le gouvernement, notamment une augmentation de 10 % des salaires et une indemnité de transport de 10 000 FCFA. Il alerte sur les risques de tensions syndicales si ces mesures ne sont pas mises en œuvre rapidement, montrant ainsi sa préoccupation pour le bien-être du personnel.
Courrier 2 : la gestion des avances sur salaire
Un autre courrier, envoyé au Ministre de l’Économie et des Finances, révèle comment Kokoroko a tenté de résoudre une situation financière complexe. Après que l’université a déboursé 618 millions de FCFA pour des avances sur salaire, le gouvernement a suspendu les remboursements, laissant un déficit de 410 millions. Kokoroko avait immédiatement sollicité des fonds pour combler ce manque, démontrant son sens des responsabilités.
La réaction d’un professeur : « Kokoroko a agi avec intégrité »
Un enseignant de l’Université de Lomé, sous couvert d’anonymat, a vivement dénoncé les accusations portées contre Kokoroko. « Ceux qui l’accusent de mauvaise gestion cherchent à détourner l’attention de leurs propres échecs. Kokoroko a toujours défendu les intérêts du personnel. Il a négocié la revalorisation des salaires et a même payé le prêt présidentiel avant son remboursement par le trésor. Honte à ceux qui l’incriminent sans preuve ! », a-t-il déclaré.
Halte aux accusations infondées
Les courriers officiels et les témoignages montrent clairement que Kokoroko a agi avec intégrité et dévouement. La crise actuelle à l’Université de Lomé est le résultat de décisions complexes et de contraintes budgétaires, et non d’une mauvaise gestion de sa part. Plutôt que de chercher des boucs émissaires, il est temps de reconnaître les efforts de ceux qui, comme Kokoroko, ont œuvré pour le bien commun. Les accusations infondées ne font qu’envenimer la situation, alors que ce dont l’université a besoin, c’est de dialogue et de solutions constructives.
